Ou presque De Virginie Hocq

Date

mer 22 juin 21h30

jeu 23 juin 21h30

Lieu

Château de la Romanerie,
St-Barthélémy-d'Anjou

Heure

1h30

tarif

10 à 32€

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Metteur en scène

Johanna Boyé

Distribution

En partenariat avec CRT Informatique

De et avec Virginie Hocq
Avec la participation de Thomas Marceul
Mise en scène Johanna Boyé
Assistante mise en scène Caroline Stefanucci
Création lumières Laurent Kayé
Décors Sophie Jacob
Plasticienne Carole Allemand
Construction décors Sullyvan Groussé
Costumes Marion Rebmann
Musiques Mehdi Bourayou
Production Ki M’aime Me Suive et Petites Productions en accord avec Corniaud and Co

Crédits photos Fabienne Rappeneau et Philippe Schul

Résumé

/!\ INFORMATION MÉTÉO – JEUDI 23 JUIN /!\

La représentation du spectacle Ou presque avec Virginie Hocq au Château de la Romanerie est maintenue. Pensez à vous habiller et vous couvrir en conséquence. Pour rappel, les parapluies sont interdits dans les gradins.

Alors qu’elle débarrasse l’appartement de son père disparu, Virginie nous fait entrer dans une ronde de cartons remplis de souvenirs et de surprises. Au fil de l’histoire qu’elle nous conte, apparaissent des objets qui la projettent à diverses périodes de sa vie : l’enfance, l’adolescence ou la vieillesse – qu’elle ne veut surtout pas côtoyer – et même la glissade de son papa, comme elle l’appelle si délicatement.
Finalement, nous expérimentons tous ces mêmes étapes de la vie. Et même si les chansons, les prénoms marquent les générations, tout cela n’est qu’un perpétuel renouvellement. La vie est une fête et le rire le moyen universel de la glorifier.
Avec l’énergie et la bonne humeur qui la caractérise, Virginie nous livre avec beaucoup de pudeur et de drôlerie ses interrogations et constats sur l’amour, la transmission, le cycle de la vie, tout simplement.

 

CRITIQUES PRESSE

“Il a beau parler de deuil, le début du spectacle nous fait mourir de rire. Qu’elle danse, chante, soliloque, Hocq est exquise de drôlerie.”  Le Parisien

“Pour son retour, l’humoriste nous offre un cocktail de séquences vitaminées, malignes et coquines.” Le Figaro

Note d’intention

J’ai été très touchée par l’implication personnelle de Virginie dans l’écriture de ce spectacle. Il n’y avait qu’une artiste comme elle qui pouvait réussir la prouesse de nous faire rire tout en prenant le pari de rassembler les générations. L’écriture de Virginie a conduit naturellement la mise en scène vers un spectacle théâtral et une scénographie avec un vrai décor. Nous sommes projetés dans l’appartement d’une personne récemment disparue où règne une ambiance onirique et surnaturelle. Il fallait un effet visuel de flottaison, une sensation de suspension dans les airs pour casser tout réalisme. Cet appartement en mouvement, tourne, pivote sur lui-même et apporte un vrai dynamisme qui permet à l’artiste d’en jouer avec beaucoup d’espièglerie. L’intérieur, aux airs de grenier, est rempli d’objets et de meubles étalés de part et d’autre du plateau, que Virginie range, empile en nous plongeant dans ses histoires et souvenirs. L’occasion de donner place à la musique, à l’improvisation, à l’humour physique dont raffole l’artiste et à un florilège de personnages qui tout en rappelant les codes du one-woman-show, permettent au spectacle et à l’histoire continue à suivre son fil rouge. Virginie aime être là où on ne l’attend pas, c’est ainsi qu’elle a voulu un « complice » pour partager la scène – un personnage mi-humain, mi-marionnette – et quitter ainsi la forme du seule-en-scène. Ce mystérieux personnage apparaît, se cache, se glisse dans les coins et recoins et s’amuse autant avec elle qu’avec le public. En parallèle, une ampoule au plafond grésille par intermittence et remonte, de plus en plus haut. Cette lumière, que Virginie cherchera à atteindre tout au long du spectacle, donne l’opportunité de créer une pyramide de caisses et meubles à escalader. On peut voir cela comme une forme d’aboutissement. Après avoir traversé toute une palette de sentiments tels que la tendresse, la joie, l’agacement, arrive le moment où l’on touche du doigt celui qu’on ose enfin affronter, l’émotion.

Johanna Boyé

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