• mardi 12 juin • 21H30
    Château du Plessis-Macé

LE LIVRE DE MA MÈRE

D’Albert Cohen

Mise en scène par Dominique Pitoiset

Avec Patrick Timsit

 

Crédits photos : Gilles Vidal

 

D’après Le livre de ma mère d’Albert Cohen © Editions Gallimard

Production Les visiteurs du soir – Paris

En coréalisation avec La Compagnie Pitoiset – Dijon

Accueil en résidence et création à Bonlieu Scène nationale Annecy les 19, 20 et 21 septembre 2017

En tournée jusqu’au 15 avril (du 21 décembre au 17 mars au Théâtre de l’Atelier – Paris)

La Compagnie Pitoiset-Dijon est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) ainsi que par la Ville de Dijon

Durée : 1h15 – à partir de 15 ans

 

LA PIÈCE

De la rencontre de Patrick Timsit et de Dominique Pitoiset, de leur estime mutuelle teintée de curiosité l’un pour l’autre, de leur admiration partagée pour Albert

Cohen, va naître un chant de deuil, d’amour poignants, depuis le seul endroit au monde qui le fasse partager ainsi : depuis la scène. Deuil insensé et amour fou, hommage bouleversant aux « Mères de toute la terre ».

 

Un jour, un tout jeune comédien nommé Patrick Timsit a lu Le livre de ma mère. Il a aussitôt su que ce texte ne le lâcherait plus.

Et vice-versa.

Saison après saison, il l’a lu, relu, annoté, ruminé. Silencieusement ou à haute voix. Souvent seul et parfois en public. Comme une sorte de secret à demi partagé. Avec le temps, le jeune comédien a fait son chemin, gagné en stature, trouvé le succès. Mais il gardait toujours ce livre dans un coin de sa tête et de son cœur.

Il aura attendu trente ans.

 

 

NOTE D’INTENTION

« Les chapitres du Livre de ma mère sont comme des respirations. Albert Cohen écrit comme on respire – c’est-à-dire quand il en a besoin (un besoin vital). Il n’exécute pas un programme, ne raconte pas une histoire. C’est plus une succession d’états qu’un récit. Parfois une anecdote affleure, des incidents remontent à la surface. Mais la mémoire de l’écrivain suit ses méandres sans sacrifier aux nécessités d’une histoire.

Nous n’avons pas à être plus exhaustifs que lui. Nous allons nous laisser porter, Patrick et moi, par ce courant…

Un petit homme, donc, un petit prince, aurait peut-être dit sa mère, qui marche sur la vaste croûte terrestre. Il ne se regarde pas faire, il ne s’écoute pas parler.

Cherchant ses mots, il s’adresse à nous. Evoquant sa mère, convoquant le public. Il peut le faire, il doit le faire, parce qu’il est seul. Un cœur mis à nu, sans caméras, sans miroirs, sans médiations. Sans narcissisme. Et lucide, sans les facilités de la misanthropie.

Démuni, abandonné.

Dépouillé.

Dominique PITOISET

 

CE QU’EN DIT LA PRESSE

« Patrick Timsit et Albert Cohen ne font qu’un sur le plateau. Derrière ou devant un grand bureau – qui pourrait être celui de l’auteur de cette lettre poignante – le comédien, la voix remplie de douceur, égrène les souvenirs de ce fils rongé par le chagrin du deuil. On découvre un autre Timsit, plein d’émotion et de dignité.

« Ce spectacle est une grande déclaration d’amour à toutes les mamans du monde. » Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr